Contrat Territoire Lecture

En 2018, le territoire du Mené (Le Mené et ex-Hardouinais-Mené) accueille Isabelle Pandazopoulos en résidence d’auteur

« Puisqu’il s’agit de construire un projet d’écriture avec chacun d’entre vous, chaque projet faisant partie d’un ensemble et devant y être relié, voilà la trame que j’ai imaginée 

Ce serait donc l’histoire d’un bonhomme qui vient de loin et qui parcourt le monde. De lui, on ne sait rien. Il sera Celui-dont-on-ignore-tout. Comme le veut la coutume, l’étranger sera reçu selon toutes les règles de l’hospitalité. Car dans ce pays-là, comme dans la Grèce d’Homère, l’hospitalité est une preuve de civilisation. Et notre héros pourrait être un descendant d’Ulysse, qui va d’une île à l’autre, échoue dans des contrées étranges, découvre des gens merveilleux, d’autres aux pouvoirs maléfiques, des monstres et des femmes menaçantes, et d’autres absolument sublimes…

A chacune de ses escales, Celui-dont-on-ignore-tout demande à ceux qui l’accueillent de lui raconter qui ils sont, quelles sont leurs coutumes, leurs croyances, leurs légendes. Et de lui raconter une histoire…

Ainsi chaque groupe, chaque classe aura construit comme une identité. »

Si vous souhaitez suivre les « ecritures vagabondes en Pays du Mené », rendez-vous sur le blog : ici

« Du souffle pour nos territoires » – Rencontre internationale dans le Mené

L’économie humaine au cœur d’une rencontre internationale

C’est dans le cadre de son partenariat avec le Réseau International de l’économie humaine que Le Mené (22) a accueilli, les 14 et 15 juin, une rencontre internationale ayant pour thème : « Du souffle pour nos territoires ».

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Une économie qui garantisse la dignité

Sur son site le réseau RIEH précise : « L’économie humaine c’est la façon dont la société s’organise pour répondre aux besoins humains ». Elle a réuni des intervenants internationaux (Mali, Pérou, Inde, Le Mené) qui ont partagé des expériences de terrain très différentes d’un pays à l’autre, mais qui ont en commun une vision de l’Homme placé au centre de l’économie, dans des sociétés solidaires et en harmonie avec le vivant.

DSPNT01Les témoignages ont montré que vouloir changer de modèle nécessite toujours beaucoup de courage (parfois de mettre sa vie en péril comme l’ont fait ces témoins étrangers) et de s’appuyer sur les habitants, notamment les femmes et les jeunes. De son côté, Le Mené, territoire menacé de désertification dans les années soixante, a expliqué comment il s’est pris en main en impulsant des dynamiques successives de développement à partir des ressources locales, énergétiques notamment. Il s’agit en quelque sorte de prendre le contrôle local de la vie économique tout en intégrant les aspects sociaux, culturels, techniques, agricoles etc.

 

L’importance de questionner et d’évaluer le projet sur la durée

Les participants se sont ensuite retrouvés en ateliers autour du thème « Développer un territoire de manière intégrée et solidaire » et de questions comme : s’organiser, se faire connaitre, trouver sa place, s’enraciner dans un élan populaire, s’ouvrir, se renouveler, se projeter…

Parmi les idées fortes on retiendra que pour tout projet (institutionnel ou associatif) il faut se questionner :

  • Quelle est sa Valeur ? Il doit répondre à des besoins réels, être porteur d’une philosophie et d’une volonté « politique «
  • Est-il Viable?  Il faut se demander s’il est réalisable ou faisable techniquement et financièrement
  • Est-il Vivable?  Il doit être appropriable par les acteurs et par ceux pour qui il est réalisé
  • Est-il Vendable ? Il est intéressant qu’il soit transposable à d’autres territoires avec un souci de vision prospective

Tout projet doit faire l’objet d’une évaluation permanente par les acteurs eux-mêmes car ils sont plus qualifiés que des experts extérieurs au regard souvent trop technique.

Parmi les leviers de réussite, il a été souligné l’importance que soit défini en amont un « pacte institutionnel » ou une charte fixant les orientations, les attendus ainsi que les règles de fonctionnement entre les acteurs. Il est essentiel que les instituants (ceux qui portent) et les institués (ceux qui réalisent) restent dans leurs rôles respectifs pour une bonne mise en œuvre du projet, par ailleurs facilitée par l’usage d’un langage accessible à tous les acteurs.

Il faut d’abord agir avant de communiquer car on est plus convaincant quand on s’appuie sur du concret. Là encore, il faut considérer que ce sont les acteurs du projet qui en parleront le mieux, surtout s’ils s’appuient sur des éléments issus de son évaluation.

Il a beaucoup été question de la place des femmes et des jeunes lors de ces deux journées. Parmi les phrases entendues : « Il semblerait que les femmes soient mieux adaptées à la nouvelle dynamique du monde » et « Il faut savoir « vendre » son territoire aux jeunes et s’ouvrir à eux pour qu’ils aient l’envie de prendre le relai ». Il a été souligné que la fracture intergénérationnelle et entre les genres était un enjeu majeur de l’économie humaine.

Une volonté partagée d’essaimer

Ces deux journées très intenses se sont terminées par une réunion publique au bourg Saint-Gouëno- le Mené : l’occasion pour les invités étrangers de témoigner à nouveau et de présenter une synthèse des échanges en ateliers devant une assistance d’une centaine de personnes qui a pu partager la grande chaleur humaine qui a enveloppé cette rencontre.

Un manifeste rédigé par tous les acteurs de cette rencontre sera bientôt rendu public.


REVUE DE PRESSE

Dans le Mené, un élan international pour la dignité

Deux jours, et quatre continents réunis. À Merdrignac, dans le Mené, a eu lieu une rencontre internationale pour évoquer l’économie humaine. Elle s’est conclue par l’écriture d’un manifeste.

Pendant deux jours, le monde s’est retrouvé à Merdrignac, en Centre-Bretagne, au cœur du Mené. Deux jours où une cinquantaine de personnes, venue de quatre continents ont partagé leur expérience de l’économie humaine.Hier et jeudi, se déroulait en effet la Rencontre internationale du Rieh (Réseau international pour une économie humaine). Pourquoi ici, en Centre-Bretagne ? « La plupart du temps, ces rencontres se déroulent dans de grandes capitales, dans des lieux impersonnels », indique Dominique Lesaffre, président du réseau.

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Vivre dans la dignité

Cependant, pour ce colloque, il a souhaité « affirmer que ce que nous faisions est une affaire de territoires et de volontés au bénéfice de l’humain ». Et dans le Mené particulièrement, ayant connaissance de « la longue trajectoire déjà lancée pour la transition énergétique, en cohésion avec les territoires ». Ce que Jacky Aignel, maire de la grande commune nouvelle n’hésite pas de rappeler : « nous nous sommes mis en marche en ce sens il y a une cinquantaine d’années ».

Pendant deux jours « d’échanges fructueux » autour du développement local et solidaire, Fatimata Touré a donné son expérience de Gao, au Mali, où des associations se mobilisent pour la paix et la réponse aux besoins des habitants. Christina Samy, venue d’Inde, est intervenue sur l’émancipation éducative et sociale des femmes et des travailleurs agricoles. Bien d’autres intervenants, d’Uruguay, de Corée, de Madagascar, ont aussi pris la parole pour témoigner de leurs efforts.

Puis tous se sont réunis dans des ateliers, toujours en lien avec l’humain et le territoire. Avec pour finalité trois objectifs, énumérés par Michel Tissier, trésorier du Réseau international pour une économie humaine : « Que chacun y voit plus clair sur ce qu’il peut faire chez lui, en s’inspirant des témoignages de chacun, pour écrire un manifeste, construit à partir de ce que nous nous disons, et pour poursuivre notre démarche dans le temps. »

Ce manifeste est la finalité du colloque international du Mené. « On y développe notre projet, l’économie humaine, au niveau local. » Avec cette économie bien définie : « intégrale, solidaire, participative et en harmonie avec le vivant », insiste Michel Tissier. Mais toujours en se rappelant que chaque territoire a ses spécificités « et que les sociétés doivent s’organiser pour que chacun puisse vivre dans la dignité ».

Source et photo : Ouest-France


« Du souffle pour nos territoires » : une assemblée aux couleurs de la diversité

Vendredi soir, quelque 90 personnes étaient présentes à la salle des fêtes, pour la clôture du rassemblement « Du souffle pour nos territoires ». Plusieurs nations y étaient représentées : le Mali, l’Inde, la Corée, l’Uruguay, Madagascar…

Chacun vit une situation particulière dans son pays mais, au-delà des frontières, tous travaillent à une économie qui soit davantage axée sur l’humain plutôt que la recherche du profit.

Dominique Le Saffre, actuel président du réseau international pour une économie humaine, a rappelé qu’un Dominicain breton, le père Lebret, pas ailleurs inspirateur d’une encyclique papale, a été à l’origine de ce mouvement.

Le public a été particulièrement touché par l’intervention de Fatimata, ingénieur agronome du Mali, qui a rappelé que dans son pays, les femmes ont très rarement accès à l’instruction. Elle a surtout évoqué la rébellion qui a touché le nord de son pays. À ce moment-là, ce sont les populations qui ont assuré leurs propres services sociaux.

Quant à Miguel, originaire du Pérou, il a plaidé pour un autre modèle de développement et de relations.

Source : Ouest-France


L’ORIGINE DU PROJET

Sur quatre continents, des territoires en chemin vers l’économie humaine

Les élus du Pays du Mené et le Réseau international pour une économie humaine (RIEH) ont proposé :
Une Rencontre internationale les 14 et 15 juin 2018 en Bretagne,sur le territoire du Mené, pour échanger et analyser les expériences de chacun, persuadés que nous pouvons apprendre les uns des autres.

  • A Gao (Mali), la population est confrontée à la conjonction de deux problèmes majeurs :
    la sécurité reste très conflictuelle, puisque la zone a été occupée pendant plusieurs mois par les djihadistes et les indépendantistes et le mal développement. Des  associations se mobilisent pour la paix et la réponse aux besoins de la population.
  • Au Tamil Nadu, des travailleurs journaliers agricoles et des femmes, victimes de discriminations en tant que dalits (intouchables) s’éduquent, revendiquent leurs droits, s’adressent à la justice, montent des projets générant des revenus.
  • Dans la périphérie de Lima, au Pérou, les habitants de Villa El Salvador, quartier informel, s’organisent pour la mise en place de services publics.
  • Au Centre Bretagne, un territoire, Le Mené, menacé de désertification refuse de mourir, se prend en main en impulsant des dynamiques successives de développement
    endogène et participatif.
  • Au Bénin, le centre Songhaï a su montrer qu’on peut concilier productivité agricole et restauration de l’environnement en organisant un système intégré associant culture, élevage et pisciculture, recyclant les déchets et les eaux usées, produisant sa propre énergie, organisant toute la filière avec transformation et  commercialisation. C’est en outre un centre de recherche et de formation.

Tous ces groupes ont en commun une vision de l’homme appelé à vivre dans la dignité, dans des sociétés solidaires, en harmonie avec le vivant.
Cette vision nous concerne tous, vous qui êtes impliqués dans des expériences de développement local, ici en Europe, vous qui participez à des expériences de solidarité internationale. Vous êtes invités à nous rejoindre.
Ensemble, avec des invités de différents continents, nous chercherons à croiser nos expériences de terrains pour redéfinir, les conditions du changement de modèle de
développement d’un territoire qui s’appuie sur des dynamiques collectives locales.
La rencontre sera nourrie d’ateliers des participants, d’intervenants internationaux, de réflexions communes et d’une restitution lors d’une réunion publique sur le nouveau souffle à trouver pour nos territoires, sur la définition des conditions pour que le changement de modèle de développement, absolument nécessaire, s’appuie sur des dynamiques collectives locales.

DES ENGAGEMENTS


Première conviction :
Face aux défis que connaît notre humanité – persistance de situations inhumaines alors que nous disposons de toutes les ressources pour répondre à la diversité des besoins fondamentaux, risque de voir la terre rendue inhabitable – il est impératif de conjuguer une capacité à penser et agir localement et une capacité à penser et agir globalement.
Le niveau local, celui où l’on vit et on travaille, celui où la participation directe peut s’appuyer sur la capacité à se rencontrer, celui où l’histoire et la géographie ont construit des racines culturelles communes a un rôle fondamental à jouer pour maîtriser les forces qui conduisent à l’abîme.

Deuxième conviction :
Dans une situation mondiale marquée par les interdépendances, les territoires des différents continents connaissent des situations à la fois assez semblables et assez différentes pour apprendre les uns des autres.
On peut dégager ensemble de l’analyse des différentes expériences des leçons qui sont utiles à chacun et des pistes communes pour la meilleure fécondation réciproque du local et du global.

Une référence, l’économie humaine :
La rencontre s’inscrit dans la perspective tracée par le livre paru en 2016 en trois langues : Chemins d’économie humaine / Caminos de economia humana/ Paths of Human Economy.
Cet ouvrage dégage de certains exemples, des enseignements sur la façon dont on peut agir pour un développement humain, intégral, solidaire et participatif, en harmonie avec le vivant.

Une démarche :
Faire se rencontrer les porteurs de l’action sur quatre territoires, confrontés à la fois à des enjeux communs et des contextes différents, analyser les facteurs de réussite
et les obstacles à surmonter, s’adresser ensemble aux pouvoirs politiques, économiques et culturels pour qu’ils mènent leur action en négociation avec les territoires.
Poursuivre sur la base des enseignements de cette rencontre une démarche qui associe des territoires divers pour que cette base de toute action de transformation de nos sociétés se renforce.
Pour que nos territoires ouverts s’enrichissent de leurs échanges proches et lointains.

Comment transformer « les mille misères, mille chantiers, mille projets en autant de sources et de chemins pour la montée humaine universelle ? » (L-J. Lebret).

Pour toute question relative à ce projet,
vous pouvez nous joindre à l’adresse suivante :

Mairie déléguée de Collinée,
2 rue Simon d’Estienne 22330 LE MENÉ

Par courriel
[ dusoufflepournosterritoires@mene.fr ]

ou par téléphone au :
02 96 31 47 17 / 02 96 31 40 02

Contact : Marie Grippaudo

Cap Sports Vacances – Février 2018

Les fiches de réservation pour les Cap Sports Vacances de février 2018 doivent obligatoirement parvenir au
plus tard le mercredi 21 février 2018 dans une des mairies-déléguées ou à la mairie du Mené.

STAGE SPORTS DE PRÉCISION

à la salle omnisports de COLLINEE
20 places pour les enfants de 7-11 ans
Du lundi 26 au mercredi 28 février 2018
de 14H00 à 17H00
Le jeudi 1er mars 2018
de 9H30 à 18H00

Nombreuses activités proposées :
Tir à l’arc / Sarbaccane / Fléchettes

Le jeudi matin, rencontre sportive à Merdrignac puis
après midi au Laser Game de Saint Brieuc

Déplacement possible dans chaque commune mais sur
inscription.

Merci de contacter Amélie à la mairie-déléguée du Gouray au 02 96 30 21 61.

Passerelle avec l’Accueil de Loisirs possible.
(Facturation accueil de loisirs appliquée)


Les documents à télécharger

Fiche de réservation – Février 2018

Transport scolaire – Commune-déléguée de Plessala- Collège Vasarely

INFORMATION TRANSPORT SCOLAIRE

Commune déléguée de Plessala- Collège Vasarely

La Région va mettre en place un nouveau circuit à compter du 8 janvier par les transports Le Vacon entre la commune déléguée de Plessala et le collège Vasarely.
Le parcours et les horaires de cette ligne seront consultables sur le site :

http://cotesdarmor.fr/lamenagement_du_territoire/les_transports_scolaires.html (rubrique à droite « trajets et horaires »), à partir du 26 décembre 2017.

Appel à Bénévolat dans les EHPAD de Collinée et Plessala

Envie d’être utile ?
Vous avez du temps libre ?
Vous souhaitez accompagner les personnes âgées au travers d’activités ?

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La Résidence La Clairière à COLLINEE et la Résidence du Soleil d’or à PLESSALA ouvrent leurs portes aux bénévoles qui souhaitent offrir de leur temps pour partager des moments avec les résidents.

Pour tous renseignements, vous pouvez contacter :
Mme LEFAUCHEUR à Plessala au 02 96 26 13 16
Mme MAILLARD à Collinée au 02 96 34 94 22

Les séniors au volant

En partenariat avec la Fédération Familles Rurales, la commune organise un cycle de trois demies-journées gratuites de prévention sécurité routière en direction des séniors.
Au programme : révision et évolution du code de la route et comment réagir en cas d’accident, conférence-débat avec un gérontologue.

Les mardis 5, 12 et 19 Décembre – 14h00 à 16h30

Contact : 02 96 31 47 17

Un réseau pour mon hameau

Passer au chauffage collectif avec les énergies renouvelables

Le samedi 10 juin, le dispositf « Un Réseau pour mon Hameau » est inauguré au Bigna (Plessala – Le Mené). Lors de cette journée, Dominique Rocaboy a ouvert les portes de sa chaufferie bois qui alimente en chaleur les cinq maisons du hameau depuis 2001.
Simplicité d’utilisation et indépendance vis à vis des prix fluctuants du fioul ou du gaz sont les arguments qui l’ont incité à créer ce réseau de chaleur fonctionnant avec des énergies renouvelables. Le Mené, en partenariat avec le Ministère du Développement Durable, souhaite développer ce type d’initiatives et soutient les  habitants qui envisagent de changer leur mode de chauffage.


Un réseau pour mon hameau«Un réseau pour mon Hameau» encourage les particuliers à se réunir entre voisins pour réaliser des réseaux de chaleur collectifs alimentés par les énergies renouvelables : géothermie, solaires, bois, ou biogaz.

Pour chaque hameau ou village, les situations sont différentes, c’est pourquoi la commune soutiendra techniquement les projets des habitants pour que chacun trouve la solution optimale pour son hameau.
Les projets de réseau de chaleur sont subventionnés grâce à une enveloppe totale de 300 000€ répartie entre les projets sélectionnés. La subvention prend en charge 80% des frais d’étude et 45% des coûts des travaux.
Si vous êtes intéressés par le dispositif, même si votre projet n’est pas entièrement défini, n’hésitez pas à contacter le service Développement Durable qui vous aidera à affiner votre réflexion.

Cette action s’inscrit dans la trajectoire d’autonomie énergétique du Mené à l’horizon 2025 ainsi que dans son engagement TEPCV. «Un réseau pour mon Hameau» a pour objectif d’impliquer les citoyens dans la démarche de transition énergétique du territoire, tout en lutant contre la précarité énergétique et en diversifiant l’économie du territoire.

Ensemble, chauffons local et renouvelable !


Les documents à télécharger

Plaquette de présentation réseau de chaleur