Festival Déjanté #12

festival déjanté

Le festival déjanté a pris son envol en 2007 lors de la finale de la coupe de France de la montagne. L’idée était de créer une animation en marge de la célèbre course de côte automobile. Ce fut une démarche naturelle sachant qu’une partie de l’équipe d’organisation de la course a créé le festival des tertres qui eut cours de 1986 à 2001 dans la commune. Les 4 premières éditions du festival se sont déroulées dans la salle des fêtes et sur la seule journée du samedi. En 2011, le festival passe au plein air et en 2014, il se déroule sur 3 jours (jeudi, vendredi, samedi). En 2016 enfin, le plateau surplombant le parking a été aménagé pour permettre l’accueil d’un public plus important.

Le déroulement du festival

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A chaque nouvelle édition, le festival propose trois jours de concerts. C’est lui qui démarre les animations du week-end. Le premier jour, le jeudi, l’accent est mis sur le local… et le public anglo-saxon. En effet, de par le public de la course de côte, un grand nombre d’Anglo-saxons (anglais, irlandais, écossais, gallois et même australiens) sont présents dès le jeudi sur Saint-Gouëno. C’est dans ce contexte que le festival propose une programmation locale. On a ainsi vu le jeudi des groupes très connu localement comme des Gouenopus4, les frères Morvan ou encore les Craquelins. Lors du boeuf musical, les groupes improvisés composés de locaux et d’Anglo-saxons se forment le temps de quelques morceaux afin d’accompagner le public jusqu’à l’heure de la fermeture.

L’affluence étant moins grande que les deux jours suivants et l’ambiance souhaitée par l’organisation plus intimiste, la scène utilisée les deux jours suivants n’est pas utilisée. Une petite scène est ainsi montée spécialement pour le jeudi. La buvette et le stand nourriture sont eux aussi modifiés pour l’occasion. Le festival accueille ce premier jour une moyenne de 400 personnes sur la soirée.

Les deux jours suivants, festival se prépare à accueillir le public en nombre. Une scène de 80m² est ainsi installée. Plusieurs techniciens sont aussi mobilisés afin d’offrir un son de la meilleure qualité possible. La programmation musicale oscille autour une musique pêchue et rock’n’roll. On pourrait même qualifier la programmation du festival et même pour week-end entier de programmation rock’n’roule ! Au court de ces deux jours de musique, c’est neuf groupes qui se succèdent. L’occasion pour le public de découvrir des formations bretonnes, mais aussi originaires des 4 coins de l’hexagone et d’Europe. Certains groupes font leur première date bretonne au Déjanté. C’est le cas de « Gueules de wab », « L’homme parle », « Lou Seriol » ou encore « rage against the marmotte », une liste non exhaustive… Enfin des groupes de plus grande renommée ont déjà eu l’occasion de passer au déjanté comme « Merhzin », « Lys » ou « Les Sales Majestés ».

Le festival travaille tous les ans à se forger une identité forte et si possible de plus en plus « déjantée ». C’est pourquoi plusieurs éléments ont été ajoutés. Les spectateurs doivent ainsi passer sous une grande arche lors de leur entrée sur le site des concerts. Une ancienne Renault 4L est chaque année redécorée et encastrée dans un arbre. En 2017 par exemple, elle a été recouverte de papier alu et remplie de nounours.

L’édition 2018

En 2018, le festival est fier de présenter sa plus grosse programmation. Ever ! La soirée du jeudi accueillera le duo les sales gosses, la chorale des moniqu’hard qui partage le même ADN déjanté que le festival et les rostrenois de lucky deaf au swing ravageur. Le vendredi, la soirée débute avec les rennais marcelus bastards, les rockeurs britanniques de pale seas encensé par la presse spécialisée, les Australiens the rumjacks jouant une musique entre folk celtique et le punk rock et enfin DJ hermann un jeune prodige local qui a déjà enflammé les ondes de fun radio ! Pour finir, la soirée du samedi verra se succéder Kalune un artiste engagé habitué de Saint Gouëno puisqu’il était déjà venu en 2015 avec son groupe gueule de wab. Les frères rockeurs de KO KO MO enflammeront ensuite la scène avant que Tagada Jones nous susurre leurs mélodies engagées. Pour finir, Clint Iswood aura la lourde tâche de récupérer un public en délire, le maintenir à feu doux dans un état de déchaînement total grâce à des remix aux petits oignions avant que Madame ne fasse de la magie avec ses platines pour transporter les déchainés dans un autre monde !

La billetterie et les informations sur le festival sont accessibles sur http://festival-dejante.com/

 

La course de côte

SAINT GOUENO 2018

Championnat de France de la Montagne

Comme chaque année depuis le début de la décennie, le Championnat de France de la Montagne fait étape dans l’Ouest de la France, d’abord en Basse-Normandie, puis en Anjou et enfin au cœur de la Bretagne où la 6ème manche se déroule à Saint Gouëno, dans le département des Côtes d’Armor.

Les 1er, 2 et 3 Juin 2018, la petite bourgade du Mené va à nouveau accueillir l’élite des Montagnards de France et de Navarre, mais aussi ceux d’Angleterre et d’Irlande, pour écrire une nouvelle page de son histoire « sportive » :
– Qui succèdera à Sébastien Petit, vainqueur en 2017 de la série A, championnat Sport des voitures ouvertes, et Champion de France en titre ?
– De même, qui succèdera à Pierre Courroye, vainqueur en 2017 de la série B, championnat Production des voitures fermées, également Champion de France en titre ?
– Est-ce que le record du tracé établi en 2016 en 1’13’’077 par Nicolas Schatz sera battu ?

Cette édition 2018 s’annonce passionnante avec une bagarre au sommet entre les proto sport CN+ ou E2SC qui dominent désormais la discipline, mais également dans les différentes catégories monoplaces et prototypes.

La série B, celle du championnat Production des voitures fermées, s’annonce tout aussi intéressante et très ouverte avec un plateau GTTS magnifique.

Dans le championnat Sport (série A), celui des voitures ouvertes (monoplaces, prototypes), Sébastien Petit, Champion de France en titre, a fait le choix de faire évoluer son proto Norma en configuration « Europe ». De son coté, Geoffrey Schatz exploite à merveille les performances de sa Norma CN+. Ce duel s’annonce totalement indécis d’autant que le Champion de France en titre devra tout faire pour combler son retard pris sur le cadet des frères Schatz lors des 4 premières manches du championnat. Et pour arbitrer ce duel, on retrouvera Cyrille Frantz avec son nouveau proto Osella et David Meillon nouveau venu en catégorie CN+. Quatre pilotes pour un podium ? A moins qu’il ne faille regarder ailleurs dans les catégories CN2 ou DE5 ? Suspense total pour cette série A et pour le record qui pourrait bien être battu à cette occasion !!!

Dans la catégorie CN2, proto sport à moteur 2 litres, une dizaine de concurrents devraient en découdre et offrir un magnifique spectacle dans cette classe. Le local Anthony Le Beller voudra tenir tête aux habitués du championnat : Julien Français, Olivier Augusto ou encore Dimitri Perreira. On peut noter également Christopher Capello tout juste 18 ans et vainqueur surprise à Hébécrevon : récidivera t’il en Bretagne ?

Dans la catégorie F3, monoplace à moteur 2 litres, Billy Ritchen et David Guillaumard avec des F3 de dernière génération devraient se livrer un duel pour la gagne du groupe, et pourquoi pas également figurer sur le podium, mais attention, ça pousse derrière avec Etienne Debarre, Sarah Louvet ou les jeunes Locaux Clément Lebot et John Nicol.

Dans la catégorie Formule Renault, Jérôme Debarre sera favori avec une formule Renault de dernière génération.

Le plateau des voitures ouvertes sera également complété par les spectaculaires proto CM où on devrait assister à une belle bagarre entre les Tracking de Fabien Bourgeon, Gilles Depierre et Simon Taponnard.

Pour le classement féminin, on devrait assister à un duel entre Sarah Louvet très rapide en F3 et Martine Hubert avec sa Norma 3L.

Dans le championnat Production (série B), celui des voitures fermées, c’est la grosse cavalerie que l’on retrouvera sur la piste avec un plateau magnifique en GTTS constitué de Porsche, BMW, Lamborghini, ou encore Renault RS01. Au volant de ces bolides, on retrouvera Nicolas Werver, les frères Schmitter, Yannick Poinsignon, Nicolas Caumon qui profiteront de l’absence du Champion de France en titre Pierre Courroye pour jouer la gagne de cette série B. Sans oublier le duel de Mitjet dans la classe 1 du groupe GTTS.

En groupe A, la lutte s’annonce également intense entre les Seat Leon Supercopa, avec l’expérimenté Francis Dosières avec une version plus récente face aux jeunes et rapides pilotes Antoine Uny, Jerome Janny, Julien Dupont …

En groupe N, une belle bagarre s’annonce entre le jeune et rapide local Ferdinand Loton et Pascal Cat sur Renault Mégane RS.
Le groupe F2000 sera ouvert, avec une lutte entre les locaux Daniel Rault et Patrick Ramus face à Brice Pierrat, ou encore Samuel Durassier sur Honda Civic.

En groupe FC, les indémodables Simca Rallye feront le spectacle et la victoire de groupe devrait se jouer entre un « homme de l’Est », Christophe Poinsignon sur Simca CG et un « homme de l’Ouest », Geoffrey Carcreff sur Scora Maxi, arbitré par le périgourdin Xavier Burgevin et sa magnifique Jidé et le pilote de l’Ecurie du Mené Jérôme Moraines.

Pour compléter ce programme « alléchant » au niveau du Championnat de France, les pilotes Anglo-Saxons se disputeront la victoire du « Hillclimb Masters ». Et là, les pilotes britanniques et irlandais descendent en force pour cette 35ème édition de la course de côte de Saint Gouëno car ce sont près de 75 pilotes qui vont en découdre dans cette catégorie. Parmi les têtes d’affiche, on retrouvera le spectaculaire et talentueux pilote de Guernesey, Darren Warwick, sur sa Dallara, qui est l’homme à battre sur un tracé qu’il connait désormais très bien.

En complément, le Championnat de France VHC (Véhicules Historiques de Compétition) permettra à chacun de découvrir ou redécouvrir quelques très belles autos encore compétitives. Là aussi, le plateau n’aura jamais été aussi dense et promet quelques passages spectaculaires.

N’oublions pas de mentionner le « tour de chauffe » du Vendredi 1er Juin où ce sera la 16ème édition de la Montée Historique.

Un écran géant au Fer à Cheval

Coté spectacle, la 35ème édition de la course de côte de Saint Gouëno confirme l’innovation apportée en 2013 au travers d’un écran géant au Fer à Cheval. Cette innovation plébiscitée par le public sera à nouveau l’occasion pour chacun de profiter au maximum du spectacle offert et permettra également de vivre en direct les coulisses du paddock avec une caméra itinérante au sein des écuries.
Ils pourront également découvrir des caméras embarquées, des replay ou encore des résumés des manches précédentes pendant les pauses … A n’en pas douter, cette innovation devrait améliorer encore la qualité du spectacle : à voir absolument !

Quelques points de repères

C’est en 2003 que renait une épreuve dite « de régularité » sur le parcours de la course de côte de Saint Gouéno, à l’initiative de Hervé Hardel, un passionné de voitures historiques de compétition de Saint Brieuc. Le Maire Jacky Aignel et le Président du CLAP Gouënovais Olivier Henry répondent favorablement et mobilise leurs équipes pour organiser la 1ère Montée Historique.

Surprise, malgré le caractère « non sportif » de cette manifestation, le public se déplace en nombre. Cela se confirme et s’amplifie en 2004. Pas de doute, une étincelle s’est rallumée et le public plébiscite une relance de la course de côte de Saint Gouëno.

C’est donc tout naturellement que la compétition redémarre en 2005 au niveau régional, avec le soutien appuyé des collectivités locales et en particulier le Conseil Général des Côtes d’Armor qui réalise pour l’occasion une réfection et un élargissement de la piste. Le succès populaire est là, et l’équipe organisatrice s’étoffe. 2006 confirme le renouveau de l’épreuve et permet d’apporter quelques améliorations dans l’organisation technique.

C’est ainsi que la FFSA confie l’organisation de la Finale de la Coupe de France de la Montagne 2007 à la dynamique équipe de l’Ecurie du Mené : c’est un succès, 15000 spectateurs sur 3 jours et un magnifique plateau digne des plus belles éditions des années 70. Tout naturellement, l’Ecurie du Mené inscrit l’épreuve au niveau National en 2008, avec pour objectif une candidature au Championnat de France de la Montagne. 2009 permet de confirmer le « destin national » de cette épreuve et d’affiner les réglages indispensables à l’organisation d’une manche du Championnat de France.

2010 permet à Saint Gouëno de retrouver l’élite au sein du Championnat de France de la Montagne. Ce retour est à la fois un succès populaire et sportif avec une victoire de Lionel Régal avec un nouveau record à la clé : 1’15’’779 !

2012, 2013, 2014 puis 2016 voient le record battu à plusieurs reprises par Nicolas Schatz, le Champion de France de la discipline, avec un temps de 1’13’’077.
Pour plus d’informations, www.coursedecote-saintgoueno.fr et http://festival-dejante.com/

Côté animations, le programme s’annonce également chargé avec le « Festival Déjanté ». Deux soirées sont organisées durant le week-end, Vendredi soir et Samedi soir, ce qui ne sera pas sans rappeler les heures de gloire du « Festival des Tertres ».

La fête promet d’être belle, alors « rendez-vous les 1er, 2 et 3 Juin » !

Cap Sports Vacances

Lundi 9 juillet de 10H00 à 17H00
Jeux sportifs le matin, salle omnisports de Collinée
Tir à l’arc et course d’orientation l’après midi à la base sports nature du Pont Querra
prévoir son pique nique*

Mardi 10 juillet de 10H00 à 17H00
Sortie plage aux Vallées à Pléneuf Val André
Pique nique offert

Mercredi 11 juillet de 10H00 à 17H00
Jeux sportifs le matin, salle omnisports de Collinée
Escalade et VTT l’après midi à la base sports nature du Pont Querra
prévoir son pique nique

Jeudi 12 juillet de 10H00 à 17H00
Jeux sportifs le matin, salle omnisports de Collinée
Escalade et VTT l’après midi à la base sports nature du Pont Querra
prévoir son pique nique

Vendredi 13 juillet de 10H00 à 17H00
Jeux sportifs le matin, salle omnisports de Collinée
Escalade et VTT l’après midi à la base sports nature du Pont Querra
prévoir son pique nique

Déplacement possible dans chaque commune.

 


Les documents à télécharger

Fiche de réservation

Accueils de loisirs et séjours d’été

Les accueils de loisirs

L’Accueil de Loisirs « les Frimousses » situé à St Gouëno est ouvert aux enfants de 3 à 6 ans, « Les P’tits Loups » au Gouray est prévu pour les enfants de 6 à 11 ans.
Les garderies seront ouvertes de 7H30 à départ du car et de l’arrivée du car à 19H00 sur inscription seulement .

Un transport est proposé entre chaque commune et les accueils de loisirs. Les horaires et les lieux de passage vous seront communiqués ultérieurement.

Les enfants nés en 2012 ont le choix entre les 2 accueils de loisirs, il est impératif de se renseigner auprès des Directrices pour avoir leurs avis.

L’inscription est obligatoire deux jours minimum par semaine.

La fiche de réservation est à retourner à la Commune Le Mené avec l’attestation de Quotient Familial et l’acompte avant le 25 juin 2018.

Attention :
Les inscriptions sont closes une semaine avant le début de l’Accueil de Loisirs.


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Les séjours

Des séjours sont proposés pour les 8-11 ans.

 

Présentation publique et festive de l’étude Centre-Bourgs

Les temps forts

Ouvert de 10h à 17h – Marché de plein vent, Circuits courts et de proximité dans le Mené – à la découvertes de nos richesses gourmandes…
Autour de 12h ouverture « en fanfare » en présence de la classe d’instruments à vent de l’Ecole Musicale Intercommunale du Mené.
Grâce à la collaboration de notre tissu associatif, stand de restauration légère et buvette.

14h – Rendez-vous sur le parking de la Médiathèque Simon d’Estienne de Collinée.
Restitution publique de l’Étude par l’Atelier du Canal et l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Rennes.

15h30 – Présentation commentée des panneaux de l’Étude. En présence d’élus référents, pour chaque bourg, posez vos questions… Rendez-vous à l’ancienne bibliothèque de Collinée.
Venez découvrir les aides à la rénovation auprès des stands de nos partenaires institutionnels : conseils en travaux, aides financières mobilisables…

16h15 – Visite guidée dans la Médiathèque, de l’exposition « Histoire d’une rénovation remarquable » sur la requalification d’un ancien couvent désaffecté en Médiathèque et logements.

Passage de la rue au juif – Exemple d’aménagement d’espace public.

Espace d’information et de jeu d’éveil sur la mobilité. Toutes vos questions sur la location de Vélos électriques, modalités d’inscription du Transport à la Demande, REZO POUCE,…
Présentation « le Pays que j’habite » avec les textes du collège de Merdrignac créés lors de l’Atelier d’écriture animé par Brigitte Mouchel en résidence 2017 sur le Mené (Contrat-Territoire-Lecture /ODCM).


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Présentation publique – Programme complet

Vous êtes invités à identifier vos bâtiments agricoles pouvant devenir un logement

Qu’est-ce que le changement de destination ?

Le changement de destination consiste en la transformation et la rénovation d’un bâtiment agricole en logement.

Pourquoi repérer les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination ?

Seuls les bâtiments repérés et identifiés pourront être transformés en logement. La rénovation d’un bâtiment agricole en gîte ou en logement nouveau sera impossible si ce bâtiment n’a pas été identifié lors du recensement.

Quels bâtiments sont concernés ?

Les bâtiments concernés doivent rassembler plusieurs critères :

  1.  il doit s’agir d’un bâtiment agricole (étables, granges, soues à cochons…) ;
  2. ce bâtiment devra avoir un intérêt patrimonial (bâti en pierre ou terre-pierre) ;
  3. le bâtiment ne doit pas être en ruine, il doit rester l’ensemble des mursCes bâtiments peuvent aujourd’hui se situer dans les exploitations (toujours en activité ou non), ou sur l’unité foncière d’une maison d’habitation.

Comment repérer mon bâtiment ?

Si vous possédez un ou plusieurs bâtiments répondant à ces critères, rapprochez-vous de votre mairie-déléguée, avec une photo du bâtiment au plus tard pour

le 15 juin 2018.

Contrat Territoire Lecture

En 2018, le territoire du Mené (Le Mené et ex-Hardouinais-Mené) accueille Isabelle Pandazopoulos en résidence d’auteur

« Puisqu’il s’agit de construire un projet d’écriture avec chacun d’entre vous, chaque projet faisant partie d’un ensemble et devant y être relié, voilà la trame que j’ai imaginée 

Ce serait donc l’histoire d’un bonhomme qui vient de loin et qui parcourt le monde. De lui, on ne sait rien. Il sera Celui-dont-on-ignore-tout. Comme le veut la coutume, l’étranger sera reçu selon toutes les règles de l’hospitalité. Car dans ce pays-là, comme dans la Grèce d’Homère, l’hospitalité est une preuve de civilisation. Et notre héros pourrait être un descendant d’Ulysse, qui va d’une île à l’autre, échoue dans des contrées étranges, découvre des gens merveilleux, d’autres aux pouvoirs maléfiques, des monstres et des femmes menaçantes, et d’autres absolument sublimes…

A chacune de ses escales, Celui-dont-on-ignore-tout demande à ceux qui l’accueillent de lui raconter qui ils sont, quelles sont leurs coutumes, leurs croyances, leurs légendes. Et de lui raconter une histoire…

Ainsi chaque groupe, chaque classe aura construit comme une identité. »

Si vous souhaitez suivre les « ecritures vagabondes en Pays du Mené », rendez-vous sur le blog : ici

« Du souffle pour nos territoires » – Rencontre internationale dans le Mené

L’économie humaine au cœur d’une rencontre internationale

C’est dans le cadre de son partenariat avec le Réseau International de l’économie humaine que Le Mené (22) a accueilli, les 14 et 15 juin, une rencontre internationale ayant pour thème : « Du souffle pour nos territoires ».

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Une économie qui garantisse la dignité

Sur son site le réseau RIEH précise : « L’économie humaine c’est la façon dont la société s’organise pour répondre aux besoins humains ». Elle a réuni des intervenants internationaux (Mali, Pérou, Inde, Le Mené) qui ont partagé des expériences de terrain très différentes d’un pays à l’autre, mais qui ont en commun une vision de l’Homme placé au centre de l’économie, dans des sociétés solidaires et en harmonie avec le vivant.

DSPNT01Les témoignages ont montré que vouloir changer de modèle nécessite toujours beaucoup de courage (parfois de mettre sa vie en péril comme l’ont fait ces témoins étrangers) et de s’appuyer sur les habitants, notamment les femmes et les jeunes. De son côté, Le Mené, territoire menacé de désertification dans les années soixante, a expliqué comment il s’est pris en main en impulsant des dynamiques successives de développement à partir des ressources locales, énergétiques notamment. Il s’agit en quelque sorte de prendre le contrôle local de la vie économique tout en intégrant les aspects sociaux, culturels, techniques, agricoles etc.

 

L’importance de questionner et d’évaluer le projet sur la durée

Les participants se sont ensuite retrouvés en ateliers autour du thème « Développer un territoire de manière intégrée et solidaire » et de questions comme : s’organiser, se faire connaitre, trouver sa place, s’enraciner dans un élan populaire, s’ouvrir, se renouveler, se projeter…

Parmi les idées fortes on retiendra que pour tout projet (institutionnel ou associatif) il faut se questionner :

  • Quelle est sa Valeur ? Il doit répondre à des besoins réels, être porteur d’une philosophie et d’une volonté « politique «
  • Est-il Viable?  Il faut se demander s’il est réalisable ou faisable techniquement et financièrement
  • Est-il Vivable?  Il doit être appropriable par les acteurs et par ceux pour qui il est réalisé
  • Est-il Vendable ? Il est intéressant qu’il soit transposable à d’autres territoires avec un souci de vision prospective

Tout projet doit faire l’objet d’une évaluation permanente par les acteurs eux-mêmes car ils sont plus qualifiés que des experts extérieurs au regard souvent trop technique.

Parmi les leviers de réussite, il a été souligné l’importance que soit défini en amont un « pacte institutionnel » ou une charte fixant les orientations, les attendus ainsi que les règles de fonctionnement entre les acteurs. Il est essentiel que les instituants (ceux qui portent) et les institués (ceux qui réalisent) restent dans leurs rôles respectifs pour une bonne mise en œuvre du projet, par ailleurs facilitée par l’usage d’un langage accessible à tous les acteurs.

Il faut d’abord agir avant de communiquer car on est plus convaincant quand on s’appuie sur du concret. Là encore, il faut considérer que ce sont les acteurs du projet qui en parleront le mieux, surtout s’ils s’appuient sur des éléments issus de son évaluation.

Il a beaucoup été question de la place des femmes et des jeunes lors de ces deux journées. Parmi les phrases entendues : « Il semblerait que les femmes soient mieux adaptées à la nouvelle dynamique du monde » et « Il faut savoir « vendre » son territoire aux jeunes et s’ouvrir à eux pour qu’ils aient l’envie de prendre le relai ». Il a été souligné que la fracture intergénérationnelle et entre les genres était un enjeu majeur de l’économie humaine.

Une volonté partagée d’essaimer

Ces deux journées très intenses se sont terminées par une réunion publique au bourg Saint-Gouëno- le Mené : l’occasion pour les invités étrangers de témoigner à nouveau et de présenter une synthèse des échanges en ateliers devant une assistance d’une centaine de personnes qui a pu partager la grande chaleur humaine qui a enveloppé cette rencontre.

Un manifeste rédigé par tous les acteurs de cette rencontre sera bientôt rendu public.


REVUE DE PRESSE

Dans le Mené, un élan international pour la dignité

Deux jours, et quatre continents réunis. À Merdrignac, dans le Mené, a eu lieu une rencontre internationale pour évoquer l’économie humaine. Elle s’est conclue par l’écriture d’un manifeste.

Pendant deux jours, le monde s’est retrouvé à Merdrignac, en Centre-Bretagne, au cœur du Mené. Deux jours où une cinquantaine de personnes, venue de quatre continents ont partagé leur expérience de l’économie humaine.Hier et jeudi, se déroulait en effet la Rencontre internationale du Rieh (Réseau international pour une économie humaine). Pourquoi ici, en Centre-Bretagne ? « La plupart du temps, ces rencontres se déroulent dans de grandes capitales, dans des lieux impersonnels », indique Dominique Lesaffre, président du réseau.

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Vivre dans la dignité

Cependant, pour ce colloque, il a souhaité « affirmer que ce que nous faisions est une affaire de territoires et de volontés au bénéfice de l’humain ». Et dans le Mené particulièrement, ayant connaissance de « la longue trajectoire déjà lancée pour la transition énergétique, en cohésion avec les territoires ». Ce que Jacky Aignel, maire de la grande commune nouvelle n’hésite pas de rappeler : « nous nous sommes mis en marche en ce sens il y a une cinquantaine d’années ».

Pendant deux jours « d’échanges fructueux » autour du développement local et solidaire, Fatimata Touré a donné son expérience de Gao, au Mali, où des associations se mobilisent pour la paix et la réponse aux besoins des habitants. Christina Samy, venue d’Inde, est intervenue sur l’émancipation éducative et sociale des femmes et des travailleurs agricoles. Bien d’autres intervenants, d’Uruguay, de Corée, de Madagascar, ont aussi pris la parole pour témoigner de leurs efforts.

Puis tous se sont réunis dans des ateliers, toujours en lien avec l’humain et le territoire. Avec pour finalité trois objectifs, énumérés par Michel Tissier, trésorier du Réseau international pour une économie humaine : « Que chacun y voit plus clair sur ce qu’il peut faire chez lui, en s’inspirant des témoignages de chacun, pour écrire un manifeste, construit à partir de ce que nous nous disons, et pour poursuivre notre démarche dans le temps. »

Ce manifeste est la finalité du colloque international du Mené. « On y développe notre projet, l’économie humaine, au niveau local. » Avec cette économie bien définie : « intégrale, solidaire, participative et en harmonie avec le vivant », insiste Michel Tissier. Mais toujours en se rappelant que chaque territoire a ses spécificités « et que les sociétés doivent s’organiser pour que chacun puisse vivre dans la dignité ».

Source et photo : Ouest-France


« Du souffle pour nos territoires » : une assemblée aux couleurs de la diversité

Vendredi soir, quelque 90 personnes étaient présentes à la salle des fêtes, pour la clôture du rassemblement « Du souffle pour nos territoires ». Plusieurs nations y étaient représentées : le Mali, l’Inde, la Corée, l’Uruguay, Madagascar…

Chacun vit une situation particulière dans son pays mais, au-delà des frontières, tous travaillent à une économie qui soit davantage axée sur l’humain plutôt que la recherche du profit.

Dominique Le Saffre, actuel président du réseau international pour une économie humaine, a rappelé qu’un Dominicain breton, le père Lebret, pas ailleurs inspirateur d’une encyclique papale, a été à l’origine de ce mouvement.

Le public a été particulièrement touché par l’intervention de Fatimata, ingénieur agronome du Mali, qui a rappelé que dans son pays, les femmes ont très rarement accès à l’instruction. Elle a surtout évoqué la rébellion qui a touché le nord de son pays. À ce moment-là, ce sont les populations qui ont assuré leurs propres services sociaux.

Quant à Miguel, originaire du Pérou, il a plaidé pour un autre modèle de développement et de relations.

Source : Ouest-France


L’ORIGINE DU PROJET

Sur quatre continents, des territoires en chemin vers l’économie humaine

Les élus du Pays du Mené et le Réseau international pour une économie humaine (RIEH) ont proposé :
Une Rencontre internationale les 14 et 15 juin 2018 en Bretagne,sur le territoire du Mené, pour échanger et analyser les expériences de chacun, persuadés que nous pouvons apprendre les uns des autres.

  • A Gao (Mali), la population est confrontée à la conjonction de deux problèmes majeurs :
    la sécurité reste très conflictuelle, puisque la zone a été occupée pendant plusieurs mois par les djihadistes et les indépendantistes et le mal développement. Des  associations se mobilisent pour la paix et la réponse aux besoins de la population.
  • Au Tamil Nadu, des travailleurs journaliers agricoles et des femmes, victimes de discriminations en tant que dalits (intouchables) s’éduquent, revendiquent leurs droits, s’adressent à la justice, montent des projets générant des revenus.
  • Dans la périphérie de Lima, au Pérou, les habitants de Villa El Salvador, quartier informel, s’organisent pour la mise en place de services publics.
  • Au Centre Bretagne, un territoire, Le Mené, menacé de désertification refuse de mourir, se prend en main en impulsant des dynamiques successives de développement
    endogène et participatif.
  • Au Bénin, le centre Songhaï a su montrer qu’on peut concilier productivité agricole et restauration de l’environnement en organisant un système intégré associant culture, élevage et pisciculture, recyclant les déchets et les eaux usées, produisant sa propre énergie, organisant toute la filière avec transformation et  commercialisation. C’est en outre un centre de recherche et de formation.

Tous ces groupes ont en commun une vision de l’homme appelé à vivre dans la dignité, dans des sociétés solidaires, en harmonie avec le vivant.
Cette vision nous concerne tous, vous qui êtes impliqués dans des expériences de développement local, ici en Europe, vous qui participez à des expériences de solidarité internationale. Vous êtes invités à nous rejoindre.
Ensemble, avec des invités de différents continents, nous chercherons à croiser nos expériences de terrains pour redéfinir, les conditions du changement de modèle de
développement d’un territoire qui s’appuie sur des dynamiques collectives locales.
La rencontre sera nourrie d’ateliers des participants, d’intervenants internationaux, de réflexions communes et d’une restitution lors d’une réunion publique sur le nouveau souffle à trouver pour nos territoires, sur la définition des conditions pour que le changement de modèle de développement, absolument nécessaire, s’appuie sur des dynamiques collectives locales.

DES ENGAGEMENTS


Première conviction :
Face aux défis que connaît notre humanité – persistance de situations inhumaines alors que nous disposons de toutes les ressources pour répondre à la diversité des besoins fondamentaux, risque de voir la terre rendue inhabitable – il est impératif de conjuguer une capacité à penser et agir localement et une capacité à penser et agir globalement.
Le niveau local, celui où l’on vit et on travaille, celui où la participation directe peut s’appuyer sur la capacité à se rencontrer, celui où l’histoire et la géographie ont construit des racines culturelles communes a un rôle fondamental à jouer pour maîtriser les forces qui conduisent à l’abîme.

Deuxième conviction :
Dans une situation mondiale marquée par les interdépendances, les territoires des différents continents connaissent des situations à la fois assez semblables et assez différentes pour apprendre les uns des autres.
On peut dégager ensemble de l’analyse des différentes expériences des leçons qui sont utiles à chacun et des pistes communes pour la meilleure fécondation réciproque du local et du global.

Une référence, l’économie humaine :
La rencontre s’inscrit dans la perspective tracée par le livre paru en 2016 en trois langues : Chemins d’économie humaine / Caminos de economia humana/ Paths of Human Economy.
Cet ouvrage dégage de certains exemples, des enseignements sur la façon dont on peut agir pour un développement humain, intégral, solidaire et participatif, en harmonie avec le vivant.

Une démarche :
Faire se rencontrer les porteurs de l’action sur quatre territoires, confrontés à la fois à des enjeux communs et des contextes différents, analyser les facteurs de réussite
et les obstacles à surmonter, s’adresser ensemble aux pouvoirs politiques, économiques et culturels pour qu’ils mènent leur action en négociation avec les territoires.
Poursuivre sur la base des enseignements de cette rencontre une démarche qui associe des territoires divers pour que cette base de toute action de transformation de nos sociétés se renforce.
Pour que nos territoires ouverts s’enrichissent de leurs échanges proches et lointains.

Comment transformer « les mille misères, mille chantiers, mille projets en autant de sources et de chemins pour la montée humaine universelle ? » (L-J. Lebret).

Pour toute question relative à ce projet,
vous pouvez nous joindre à l’adresse suivante :

Mairie déléguée de Collinée,
2 rue Simon d’Estienne 22330 LE MENÉ

Par courriel
[ dusoufflepournosterritoires@mene.fr ]

ou par téléphone au :
02 96 31 47 17 / 02 96 31 40 02

Contact : Marie Grippaudo

Cap Sports Vacances – Février 2018

Les fiches de réservation pour les Cap Sports Vacances de février 2018 doivent obligatoirement parvenir au
plus tard le mercredi 21 février 2018 dans une des mairies-déléguées ou à la mairie du Mené.

STAGE SPORTS DE PRÉCISION

à la salle omnisports de COLLINEE
20 places pour les enfants de 7-11 ans
Du lundi 26 au mercredi 28 février 2018
de 14H00 à 17H00
Le jeudi 1er mars 2018
de 9H30 à 18H00

Nombreuses activités proposées :
Tir à l’arc / Sarbaccane / Fléchettes

Le jeudi matin, rencontre sportive à Merdrignac puis
après midi au Laser Game de Saint Brieuc

Déplacement possible dans chaque commune mais sur
inscription.

Merci de contacter Amélie à la mairie-déléguée du Gouray au 02 96 30 21 61.

Passerelle avec l’Accueil de Loisirs possible.
(Facturation accueil de loisirs appliquée)


Les documents à télécharger

Fiche de réservation – Février 2018