La animations de Noël du réseau des bibliothèques

Céline Hamet-Debègue, animatrice du réseau des bibliothèques, convie les enfants du Mené à des animations « lecture et bricolage » pour patienter jusqu’au passage du Père-Noël.

  • mercredi 28 novembre de 10h à 12h à Langourla
  • mercredi 5 décembre de 10h à 12h à Plessala
  • mercredi 12 décembre de 10h à 12h à Saint Gouëno
  • mercredi 19 décembre de 10h à 12h à Saint Gilles
  • mercredi 12 décembre de 14h30 à 18h – Collinée  ( A partir de 5 ans, en deux parties, s’adresser à la médiathèque de Collinée 02.56.40.25.00)
  • mercredi 19 décembre de 15h à 17h au Gouray (15 enfants maximum)
  • mercredi 28 novembre de 14h30 à 18h à Collinée (à partir de 5 ans, 12 enfants maximum)

Exposition Guerre 14-18

Exposition sur le centenaire de la guerre de 1914 – 1918 à la médiathèque de Collinée.

De nombreuses cérémonies dans les communes déléguées avec la participation des enfants et surtout un point fort lors de l’hommage rendu aux combattants le samedi 10 novembre devant le monument aux morts de Saint Jacut du Mené, en présence des élus, des enfants et d’un artiste proposé par Equipe Du Centre Mosaïque, à partir de 15h.

Festival Déjanté #12

festival déjanté

Le festival déjanté a pris son envol en 2007 lors de la finale de la coupe de France de la montagne. L’idée était de créer une animation en marge de la célèbre course de côte automobile. Ce fut une démarche naturelle sachant qu’une partie de l’équipe d’organisation de la course a créé le festival des tertres qui eut cours de 1986 à 2001 dans la commune. Les 4 premières éditions du festival se sont déroulées dans la salle des fêtes et sur la seule journée du samedi. En 2011, le festival passe au plein air et en 2014, il se déroule sur 3 jours (jeudi, vendredi, samedi). En 2016 enfin, le plateau surplombant le parking a été aménagé pour permettre l’accueil d’un public plus important.

Le déroulement du festival

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A chaque nouvelle édition, le festival propose trois jours de concerts. C’est lui qui démarre les animations du week-end. Le premier jour, le jeudi, l’accent est mis sur le local… et le public anglo-saxon. En effet, de par le public de la course de côte, un grand nombre d’Anglo-saxons (anglais, irlandais, écossais, gallois et même australiens) sont présents dès le jeudi sur Saint-Gouëno. C’est dans ce contexte que le festival propose une programmation locale. On a ainsi vu le jeudi des groupes très connu localement comme des Gouenopus4, les frères Morvan ou encore les Craquelins. Lors du boeuf musical, les groupes improvisés composés de locaux et d’Anglo-saxons se forment le temps de quelques morceaux afin d’accompagner le public jusqu’à l’heure de la fermeture.

L’affluence étant moins grande que les deux jours suivants et l’ambiance souhaitée par l’organisation plus intimiste, la scène utilisée les deux jours suivants n’est pas utilisée. Une petite scène est ainsi montée spécialement pour le jeudi. La buvette et le stand nourriture sont eux aussi modifiés pour l’occasion. Le festival accueille ce premier jour une moyenne de 400 personnes sur la soirée.

Les deux jours suivants, festival se prépare à accueillir le public en nombre. Une scène de 80m² est ainsi installée. Plusieurs techniciens sont aussi mobilisés afin d’offrir un son de la meilleure qualité possible. La programmation musicale oscille autour une musique pêchue et rock’n’roll. On pourrait même qualifier la programmation du festival et même pour week-end entier de programmation rock’n’roule ! Au court de ces deux jours de musique, c’est neuf groupes qui se succèdent. L’occasion pour le public de découvrir des formations bretonnes, mais aussi originaires des 4 coins de l’hexagone et d’Europe. Certains groupes font leur première date bretonne au Déjanté. C’est le cas de « Gueules de wab », « L’homme parle », « Lou Seriol » ou encore « rage against the marmotte », une liste non exhaustive… Enfin des groupes de plus grande renommée ont déjà eu l’occasion de passer au déjanté comme « Merhzin », « Lys » ou « Les Sales Majestés ».

Le festival travaille tous les ans à se forger une identité forte et si possible de plus en plus « déjantée ». C’est pourquoi plusieurs éléments ont été ajoutés. Les spectateurs doivent ainsi passer sous une grande arche lors de leur entrée sur le site des concerts. Une ancienne Renault 4L est chaque année redécorée et encastrée dans un arbre. En 2017 par exemple, elle a été recouverte de papier alu et remplie de nounours.

L’édition 2018

En 2018, le festival est fier de présenter sa plus grosse programmation. Ever ! La soirée du jeudi accueillera le duo les sales gosses, la chorale des moniqu’hard qui partage le même ADN déjanté que le festival et les rostrenois de lucky deaf au swing ravageur. Le vendredi, la soirée débute avec les rennais marcelus bastards, les rockeurs britanniques de pale seas encensé par la presse spécialisée, les Australiens the rumjacks jouant une musique entre folk celtique et le punk rock et enfin DJ hermann un jeune prodige local qui a déjà enflammé les ondes de fun radio ! Pour finir, la soirée du samedi verra se succéder Kalune un artiste engagé habitué de Saint Gouëno puisqu’il était déjà venu en 2015 avec son groupe gueule de wab. Les frères rockeurs de KO KO MO enflammeront ensuite la scène avant que Tagada Jones nous susurre leurs mélodies engagées. Pour finir, Clint Iswood aura la lourde tâche de récupérer un public en délire, le maintenir à feu doux dans un état de déchaînement total grâce à des remix aux petits oignions avant que Madame ne fasse de la magie avec ses platines pour transporter les déchainés dans un autre monde !

La billetterie et les informations sur le festival sont accessibles sur http://festival-dejante.com/

 

Contrat Territoire Lecture

En 2018, le territoire du Mené (Le Mené et ex-Hardouinais-Mené) accueille Isabelle Pandazopoulos en résidence d’auteur

« Puisqu’il s’agit de construire un projet d’écriture avec chacun d’entre vous, chaque projet faisant partie d’un ensemble et devant y être relié, voilà la trame que j’ai imaginée 

Ce serait donc l’histoire d’un bonhomme qui vient de loin et qui parcourt le monde. De lui, on ne sait rien. Il sera Celui-dont-on-ignore-tout. Comme le veut la coutume, l’étranger sera reçu selon toutes les règles de l’hospitalité. Car dans ce pays-là, comme dans la Grèce d’Homère, l’hospitalité est une preuve de civilisation. Et notre héros pourrait être un descendant d’Ulysse, qui va d’une île à l’autre, échoue dans des contrées étranges, découvre des gens merveilleux, d’autres aux pouvoirs maléfiques, des monstres et des femmes menaçantes, et d’autres absolument sublimes…

A chacune de ses escales, Celui-dont-on-ignore-tout demande à ceux qui l’accueillent de lui raconter qui ils sont, quelles sont leurs coutumes, leurs croyances, leurs légendes. Et de lui raconter une histoire…

Ainsi chaque groupe, chaque classe aura construit comme une identité. »

Si vous souhaitez suivre les « ecritures vagabondes en Pays du Mené », rendez-vous sur le blog : ici